ENTROPOETICS

Martin Johnson Heade (1819–1904), Orchid and Hummingbird near a Mountain Waterfall, 1902,
Oil on canvas, 38.2 × 51.5 cm., Museo Nacional Thyssen-Bornemisza, Madrid.

Interspecies Poetics


Translating Sin Wai Kin’s “The Strangler” into French has allowed me to confront the question of communication and translatability between species. How to write about non-human affect? How does anthropomorphism work at the limits of the speakable? Is the point of the view of the non-human a purely disinterested aesthetic turn, or does it bear political importance? What are the politics of non-human aesthetics in the Anthropocene? I will be giving a talk about these issues as they manifest in Sin Wai Kin’s text at the “Sensibilités végétales” international conference in Arras, France.


Avec ma traduction de « L’étrangleur », de Sin Wai Kin, j’ai fait face à la question de la communication et de la traductibilité entre espèces vivantes. Comment écrire à propos des affects non-humains ? Comment l’anthropomorphisme travaille-t-il aux bords du dicible ? Le point de vue du non-humain est-il une expérience esthétique désintéressée, ou est-ce le lieu d’un potentiel politique considérable ? Qu’est-ce qu’une politique de l’esthétique non-humaine à l’Anthropocène ? Ces questions sont le thème d’une communication à venir consacrée au texte de Sin Wai Kin,dans le cadre du colloque international « Sensibilités végétales » qui se tiendra à Arras à l’automne.